L’Order Management System (OMS) : un outil incontournable et stratégique pour les gestionnaires de portefeuilles d’actifs

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L’Asset Management ou la Gestion d’Actifs est une activité de la finance de marché basée d’une part sur la gestion de l’épargne collective des particuliers (sicav et fonds communs de placement), et d’autre part sur la gestion de portefeuilles institutionnels (compagnies d’assurance, mutuelles, entreprises).

Le métier de la gestion d’actifs est très dynamique tant d’un point de vue fonctionnel (innovation financière, échanges internationaux, nouvelles réglementations) que d’un point de vue des systèmes d’informations (SI) qui évoluent en conséquence. Compte tenu des volumes croissants des transactions, de la rapidité d’exécution des ordres imposés par les marchés internationaux et des multiples types de risques inhérents à ce métier, le SI prend une place de plus en plus stratégique. Au sein des Asset Managers de grande taille, il s’impose sur les trois fonctions de la chaine de valeur : au niveau du Front Office pour la gestion des ordres, au niveau du Middle Office pour la tenue de positions et la gestion de trésorerie et au niveau du Back Office pour la gestion administrative et comptable des fonds.

L’activité Front Office illustre tout à fait l’importance d’un système de gestion des ordres (OMS), mis en place pour répondre à l’ensemble des exigences des gestionnaires de portefeuilles, et ce malgré des coûts progiciels pouvant être très élevés.

L’OMS, accélérateur de valeur

Au fil du temps, l’OMS a subi de nombreux changements. A l’origine, il permettait d’assurer simplement les échanges entre le gestionnaire de portefeuilles et le buy-side trader (ou « table de négociation »). A ce stade, il visait avant tout à automatiser les communications internes, en permettant au trader de collecter électroniquement les ordres et les instructions issues du gérant de portefeuilles, de les agréger sous forme de blocs, de gérer les exécutions, d’assurer le reporting et d’exécuter les allocations. La majorité des ordres était transmise au broker (courtier négociateur, intermédiaire de contrepartie) sans possibilité réelle pour le buy-side de contrôler les exécutions.

Aujourd’hui, l’OMS s’est enrichi de nouvelles fonctionnalités et apparaît plus que jamais comme l’outil indispensable au trader buy-side. Il fournit la connectivité directe aux marchés électroniques et permet aux traders de déployer les stratégies d’exécution adaptées aux types d’ordres comme à la liquidité de chaque titre ; de réaliser une analyse des coûts de transaction non plus seulement post trade mais également pre trade, voire en temps réel durant l’exécution d’un ordre. L’OMS permet de réduire considérablement le temps d’accès au marché, ce qui peut s’avérer déterminant dans le cadre des marchés très volatils. Si le coût initial de mise en œuvre d’un OMS peut apparaître élevé, les bénéfices induits par la réalisation du STP (Straight Through Processing) justifient l’investissement initial, comme le montre l’enquête menée par la société Plexus sur l’analyse des coûts de transactions (www.plexus.com).

L’OMS au cœur des entités de gestion de petite taille et des Hedge Funds

Les sociétés de gestion de petite taille, généralistes (gestion traditionnelles) ou spécialisées dans les hedge funds (fonds spéculatifs), ne génèrent pas nécessairement des volumes d’ordres justifiant la mise en place d’une table de négociation, souvent externalisée. Pour autant, elles partagent avec les grands acteurs le besoin d’améliorer leur suivi de la liquidité et la maîtrise du risque opérationnel tout en réduisant les coûts de négociation et de gestion des ordres. La mise en place de solutions d’exécution des ordres fonctionnellement riches, plus flexibles et aux coûts d’administration plus faibles permet de répondre à leurs attentes, en termes d’organisation comme en termes de coûts.

D’ailleurs, l’offre Application Service Provider (ASP via internet) s’est naturellement imposée grâce à la multiplication de ces sociétés de gestion de petite taille. Elle a pour objectif premier de diminuer les coûts contractuels liés au progiciel et, consiste à délocaliser chez l’éditeur la gestion informatique du système. Ce modèle induit une maintenance allégée, une réduction des cycles d’installation et un support facilité.

Au-delà du modèle ASP, d’autres alternatives voient le jour sous l’impulsion de nouveaux acteurs comme Flextrade, Portware… Ils proposent des interfaces utilisateurs simples d’utilisation tout en apportant les réponses logicielles souhaitées par les sociétés de gestion de hedge funds : accès via Internet, alimentation en temps réel, accès direct aux marchés boursiers et aux différents acteurs (brokers)… En effet, ces sociétés souhaitent profiter des spécificités et des fonctionnalités offertes par l’OMS, sans avoir à supporter une maintenance et des coûts d’utilisation conséquents compte tenue de leur taille encore plus modeste que celles des sociétés de gestion traditionnelles.

Ce type de solution présente un coût de licence abordable pour les petites entités de gestion et, son implémentation est relativement rapide.

Ainsi, les solutions OMS ont su répondre aux besoins des Asset Managers de toute taille, tout en tenant compte de la problématique de coût. Cependant, les évolutions futures sur les produits financiers déjà complexes, les réglementations européennes fréquentes, les échanges transfrontaliers accompagnés par des innovations technologiques laissent toujours entrevoir des évolutions majeures au sein des SI des Asset Managers et une implication permanente des éditeurs et des sociétés de services informatiques. Ces évolutions seront davantage concernées par les activités proches du marché, particulièrement la gestion des ordres au niveau du front office, orchestrée par des OMS de plus en plus performants, porteurs de gains de productivité.

Nasser Amrouni, Directeur de Projets, Division Banque Assurance, Gfi Informatique

Photo disponible sur simple demande

L’Order Management System, outil stratégique pour les gestionnaires de portefeuilles d’actifs @Gfiinformatique http://bit.ly/RAk8mC

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16 octobre 2012

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